13/07/2004

L'hymne à l'amour

L’hymne à l’amour

 

Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et le terre peut bien s’écrouler
Peu importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier.

 

Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m’aimes.

 

J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais.

 

J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais.

 

Je renierais ma partie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais.

 

On peut bien rire de moi
Si tu meurs, que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi, je mourrai aussi.

 

Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel, plus de problèmes
Mon amour, crois-tu qu’on s’aime.

 

Dieu réunit ceux qui s’aiment.

 

Edith Piaf.


14:11 Écrit par biffi123 | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

La tendresse

LA TENDRESSE

 

On peut vivre sans richesse, presque sans le sou,
Des seigneurs et des princesses, il n’y en a plus beaucoup.
Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas.
Non, non, non, non, on ne le pourrait pas
On peut vivre sans gloire qui ne prouve rien,
Etre inconnu dans l’histoire, et s’en trouver bien ;
Mais vivre sans tendresse, il n’en est pas question.
Non, non, non, non, il n’en est pas question.

 

Quelle douce faiblesse quel joli sentiment,
ce besoin de tendresse que nous vient en naissant.
Vraiment, vraiment, vraiment.

 

Le travail est nécessaire, mais s’il faut rester
Des semaines sans rien faire, et bien on s’y fait.
Mais vivre sans tendresse, le temps vous paraît long
Long, long, long, long, le temps vous paraît long
Dans le feu de la jeunesse naissent les plaisirs
Et l’amour fait des prouesses pour nous éblouir.
Oui, mais sans la tendresse, l’amour ne serait rien.
Non, non, non, non, L’amour ne serait rien.

 

Quand la vie impitoyable vous tombe dessus,
Qu’on n’est plus qu’un pauvre diable, broyé et déçu
Alors sans la tendresse d’un cœur qui nous soutient,
Non, non, non, non, On n’irait pas plus loin.

 

Un enfant nous embrasse parce qu’on le rend Heureux,
Tous nos chagrins s’effacent on a les larmes aux yeux,
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu…

 

Dans votre immense sagesse, immense ferveur,
Faites donc pleuvoir sans cesse, au fond de nos cœurs
Des torrent de tendresse pour que règne l’amour !
Règne l’amour… Jusqu’à la fin des jours.

 

Bourvil.


14:11 Écrit par biffi123 | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

01/07/2004

Bravo

Bravo à mes trois garçons pour la réussite de leurs examens.
 
Super Damien, plus qu'un an!
Super Quentin, plus qu'un an aussi!
Très bien David, continue comme ça!

16:41 Écrit par biffi123 | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |